Dans le départment store Daimaru, j'ai rencontré un artisan de bonbon. Il fait du caramel et dessine des bonbons, ça s'appelle en japonais bekko amé. Ca fait partie de la tradition japonaise. Il y avait la série Noël, avec Père-Noël, renne... ou série "animé" avec les héros de notre enfance...
puis aussi des souris, le signe chinois de 2008
Une dame a demandé si il savait faire des shinkansen, les TGV japonais. Il a pris un petit manuel de dessin et a fait un bonbon spécial pour elle en forme de train.
Tuesday, December 11, 2007
Monday, December 10, 2007
Arrivée chez ma mère
Dimanche, donc les membres de la famille très proche de mon grand-père se réunissaient pour les 2 ans de sa mort. Un moine passait donner une prière. Ma mère a profité pour faire les 2 ans de la mort de ma grand mère aussi, morte 4 mois après. Le cousin de ma mère est arrivé avec sa femme, chargé de riz, patates, radis et autres délices... ils sont paysans à Fukui. Dès 7h du matin, on pouvait entendre le couteau sur la planche et sentir la bonne odeur d'algue noire, un bouillon bien répondu au Japon. Le moine devait passer à 13h. On déjeunait donc juste après. La famille continuait à arriver pour finir à 9 adultes et 3 gamins. Petite famille. Chacun apportait de quoi manger et surtout de quoi offrir à l'autel: fruits, biscuits japonais ou européens, argent... Ma mère rangeait le salon fraichement aménagé (elle vient de déménager du rez de chaussé de la maison au 1er étage de la même maison), les autres préparaient le repas derrière.
Le moine est arrivé 1/2h plus tôt, ça a été le bordel à bord! tout le monde se change en... noir, les hommes et les femmes, et tous assis sur les genoux derrière le moine pour la prière. C'était fort long puisque cela a duré 45 min, pour les 2 défunts. Impossible de rester assis sur les genoux pendant si longtemps mais on ne peut pas les détendre, pas de manière trop voyante, en tout cas. Pas une fille jeune fille bien distinguée, en tout cas...^^; Bref, le moine a récité les dits sacrés bouddhiques, pris son gorgée de thé, a emballé les gâteaux offerts sur le papier japonais, récupéré l'argent que ma mère a apporté (pour le trajet et une sorte d'offrande obligatoire) et est parti en nous laissant enfin faire notre petit festin.
Ca a été très terroir, Fukui, en occurrence, pour la plupart des légumes du cousin. On a bien mangé, tout le monde a empaqueté le reste pour chez soi, ma mère a défait tous les paquets de nourriture pour les redistribué. Franchement à 2, il est impossible de manger: ~4kg de clémentine, ~2kg de pomme, ~10kg de poire et des gâteaux à consommer rapidement mais tous délicieux... tous sont repartis avec un sac de course bien rempli. Depuis on ne fait que finir le reste du dimanche. C'est un peu raté pour cuisiner.
Le moine est arrivé 1/2h plus tôt, ça a été le bordel à bord! tout le monde se change en... noir, les hommes et les femmes, et tous assis sur les genoux derrière le moine pour la prière. C'était fort long puisque cela a duré 45 min, pour les 2 défunts. Impossible de rester assis sur les genoux pendant si longtemps mais on ne peut pas les détendre, pas de manière trop voyante, en tout cas. Pas une fille jeune fille bien distinguée, en tout cas...^^; Bref, le moine a récité les dits sacrés bouddhiques, pris son gorgée de thé, a emballé les gâteaux offerts sur le papier japonais, récupéré l'argent que ma mère a apporté (pour le trajet et une sorte d'offrande obligatoire) et est parti en nous laissant enfin faire notre petit festin.
Ca a été très terroir, Fukui, en occurrence, pour la plupart des légumes du cousin. On a bien mangé, tout le monde a empaqueté le reste pour chez soi, ma mère a défait tous les paquets de nourriture pour les redistribué. Franchement à 2, il est impossible de manger: ~4kg de clémentine, ~2kg de pomme, ~10kg de poire et des gâteaux à consommer rapidement mais tous délicieux... tous sont repartis avec un sac de course bien rempli. Depuis on ne fait que finir le reste du dimanche. C'est un peu raté pour cuisiner.
tags
japon 2007,
Japon: culture
Tuesday, December 04, 2007
J -3
Oui, pas satisfaite des mes 80 jours en Asie, je repars dans 3 jours au Japon pour 1 mois. Mais cette fois ci, le contexte sera fort différent. Je le vois plus culture, cuisine et bonne nourriture... et boulot pour l'école! ^^;
Je vais rejoindre ma mère. Pour l'instant je prévois de voyager 2 semaines en train. En commençant par Tokyo, vers le 14... Pour le reste, je ne sais pas où visiter, sachant que seule et dans le froid, je ne pense pas parcourir des kilomètres. Pas cette fois-ci, étant plus à l'aise sous la chaleur... De plus on me propose des soirées vernissage design au champagne à Tokyo, un Noël salsa à Fukui avec un monsieur, avec ou sans alcool... sans oublier les soirées karaokés! ^^
Sinon, peut être visiter le nord, sous la neige... aller jusque Akita au moins? Ou au sud, paraît qu'aux 1ers jours de neige, on peut admirer les feuilles d'érable rouges sous la neige, un paysage unique à une certaine date, à un certain lieu... Faut peut être faire plus de recherche. Peut être vers Nagashaki...?
Comme d'habitude, je vous joins le plan, ma mère habite (puis-je dire, "j'habite"?) à la ville de Ashiya, dans le département de Hyogo.
-Zoom sur le département de Hyogo: je suis à 20 min de Osaka et à 15 min de Kobé.
Je vais rejoindre ma mère. Pour l'instant je prévois de voyager 2 semaines en train. En commençant par Tokyo, vers le 14... Pour le reste, je ne sais pas où visiter, sachant que seule et dans le froid, je ne pense pas parcourir des kilomètres. Pas cette fois-ci, étant plus à l'aise sous la chaleur... De plus on me propose des soirées vernissage design au champagne à Tokyo, un Noël salsa à Fukui avec un monsieur, avec ou sans alcool... sans oublier les soirées karaokés! ^^
Sinon, peut être visiter le nord, sous la neige... aller jusque Akita au moins? Ou au sud, paraît qu'aux 1ers jours de neige, on peut admirer les feuilles d'érable rouges sous la neige, un paysage unique à une certaine date, à un certain lieu... Faut peut être faire plus de recherche. Peut être vers Nagashaki...?
Comme d'habitude, je vous joins le plan, ma mère habite (puis-je dire, "j'habite"?) à la ville de Ashiya, dans le département de Hyogo.
-Zoom sur le département de Hyogo: je suis à 20 min de Osaka et à 15 min de Kobé.
tags
japon 2007
Saturday, October 27, 2007
post scritum
Nous sommes bien arrivées ce matin à l'aéroport. Nous avons pu visiter l'aéroport de Barhein au passage...
Merci pour tous les commentaires, ça fait toujours très plaisir de savoir qu'on est lu ^^
Bonnes vacances de Toussaint pour certains. Nous on se remet au travail!
Le dernier jour à Bombay est vite passé, nous avons mangé notre kulfi (la glace, dans les 5 meilleures jamais mangée, dixit Tam) au noix de cajou et à la datte ou au papaye acec des morceaux de banane et d'amande,
Il fait froid à Paris! Je vais ranger mes données et je serai de nouveau là pour l'hiver japonais dans 1 mois.Merci pour tous les commentaires, ça fait toujours très plaisir de savoir qu'on est lu ^^
Bonnes vacances de Toussaint pour certains. Nous on se remet au travail!
tags
Inde,
voyage 2007
Tuesday, October 23, 2007
last post
Dernier post donc avant de quitter Udaipur pour Ahmedabad, puis Bombay.
Les derniers jours a Udaipur ont ete tres riches. C'est la fete tous les soirs, il y a des evenements partout et tout le temps.
En visitant le City Palace, nous sommes tombees sur un tournage: un realisateur allemand tournait sur l'epoque de colonisation anglaise, avec une equipe indienne. La heroine (on suppose) tenait son ombrelle sur une carosse, le realisateur se faisait tenir son parasol par un indien a cote de son camera et le 1er assistant, stresse, virait en suppliant les touristes qui restaient plantes au milieu de la scene pour prendre des photos.
Le soir, nous avons assiste a une spectacle de danse et une femme a danse, a joue de la claquette avec 10 pots a eau sur sa tete. Elle etait magnifique.
Et nous partons de nouveau sur la route apres toutes ces evenements... je remettreait a jour mon blog (photos et videos) a mon retour.
Je reprendrai le blog le mois prochain, cette fois ci du Japon ou je vais passer le mois de decembre et le nouvel An la-bas, avec ma mere.
A tres bientot ^^
Les derniers jours a Udaipur ont ete tres riches. C'est la fete tous les soirs, il y a des evenements partout et tout le temps.
En visitant le City Palace, nous sommes tombees sur un tournage: un realisateur allemand tournait sur l'epoque de colonisation anglaise, avec une equipe indienne. La heroine (on suppose) tenait son ombrelle sur une carosse, le realisateur se faisait tenir son parasol par un indien a cote de son camera et le 1er assistant, stresse, virait en suppliant les touristes qui restaient plantes au milieu de la scene pour prendre des photos.
Le soir, nous avons assiste a une spectacle de danse et une femme a danse, a joue de la claquette avec 10 pots a eau sur sa tete. Elle etait magnifique.
Et nous partons de nouveau sur la route apres toutes ces evenements... je remettreait a jour mon blog (photos et videos) a mon retour.
Je reprendrai le blog le mois prochain, cette fois ci du Japon ou je vais passer le mois de decembre et le nouvel An la-bas, avec ma mere.
A tres bientot ^^
tags
Inde,
voyage 2007
Monday, October 22, 2007
De nouveau a Udaipur
Sur notre trajet de Bombay, me revoilà a Udaipur avec Tam cette fois ci. Nous sommes parties plus tôt que de Pushkar. Un sentiment d malaise, comme si on n'était pas les bienvenues... de ne pas être a notre place...
Et à Udaipur, l'opposée! A peine arrivée au guesthouse, on nous accueille avec un re-bonjour! et dans la rue, c'est la fête.
Les camions transportants des statues des divinites (Shiva, Ganesha...) defilent pour ensuite etre jetees dans l'eau du lac. Et sur ls camions et autour, les gens jouent du tambour, dansent. Les femmes nous ont invitees a rejoindre et on a descendu la route en dansant avec eux.
C'etait le contraire de Pushkar ou on nous virait du bord du lac car on ne voulait pas payer le"holi bracelet" qui nous permettait pourtant aux touristes de rester 24h au bord du lac avec appareil photo...
Toute la vieille ville etait aux rythmes des tambours toute la soiree.
Non, je ne fais pas que râler, puis la fin s'approchant, je me permets des petits achats, je pense aux cadeaux, à nous faire un petit restau sympa... des vraies vacances, quoi!
Et à Udaipur, l'opposée! A peine arrivée au guesthouse, on nous accueille avec un re-bonjour! et dans la rue, c'est la fête.
Les camions transportants des statues des divinites (Shiva, Ganesha...) defilent pour ensuite etre jetees dans l'eau du lac. Et sur ls camions et autour, les gens jouent du tambour, dansent. Les femmes nous ont invitees a rejoindre et on a descendu la route en dansant avec eux.
C'etait le contraire de Pushkar ou on nous virait du bord du lac car on ne voulait pas payer le"holi bracelet" qui nous permettait pourtant aux touristes de rester 24h au bord du lac avec appareil photo...
Toute la vieille ville etait aux rythmes des tambours toute la soiree.
Non, je ne fais pas que râler, puis la fin s'approchant, je me permets des petits achats, je pense aux cadeaux, à nous faire un petit restau sympa... des vraies vacances, quoi!
tags
Inde,
voyage 2007
Friday, October 19, 2007
A une semaine avant le retour
Bon, joyeux anniversaire a mon frangin... desolée pour le retard.
Alors depuis vanarasi, on a fait plusieurs petits étapes et nous sommes arrivées a Pushkar ce midi.
Entre temps, nous avons visite une minuscule ville qui s'appelle Orcchia.
Un minuscule village, un peu comme Bundi, avec ses palais, ses temples et son petit bazar. Un endroit vraiment paisible.
Maintenant il fallait descendre vers le sud pour rejoindre Bombay, donc nous nous sommes arretees a Argra, Tam a visite le Taj Mahal. Un arrêt aussi a Jaipur pour rejoindre Pushkar que je 'avais pas pu visiter.
A Jaipur nous avons enfin été voir un film! "A Journey of a Woman", disait le titre en anglais. C'est exactement un film pour nous!? Le cinéma a été construit par le plus grand bijoutier de Jaipur et c'est une enorme salle (unique) tres kitch, on a cru comprendre, les femmes seules installées a l'arrière. Le film était en hindi... Le film commence à Benares, on a reconnu les différents sites visités, et direct ça part sur des danses et des chants. C'est l'histoire de 2 soeurs vivant paisiblement avec leurs parents a Benares, mais la famille a des problèmes d'argent a cause d'on ne sait quoi et la belle ainee decide de partir travailler a Bombay... mais la ville est un monde cruel, intolérable. Après s'être fait abusée par un riche salaud, la belle Vips dédecide de devenir une prostituée de luxe, une "escort girl". L'argent rentre, ses parents s'en sortent bien mais il ne faut pas qu'il sache comment elle gagne cet argent... et la, ceux qui posaient des problèmes à cette famille découvre ce fillon d'or et menace la fille, la cadette débarque a Bombay pour y travailler... bref beaucoup de larmes, de chants et bien sur de l'amour.
On a adore l'ambiance, les gens criaient quand la super star apparaissait a l'écran, on applaudissait quand le mechant se faisait mater... on a pas compris grand chose (heureusement qu'il parlait anglais de temps en temps... tout d'un coup, en plein milieu d'une phrase...).
On s'est fait un Macdo aussi par la même occasion, Macdo&cine, le rêve, non?
En attendant le bus pour Pushkar, j'achète un journal et que lisons nous? que le couple Sarkozy se sépare? Il se passe des choses en France...
Pushkar est la ville des "mai 68", des babas et co... ça devait être la paix, la sérénité, le bien être. Tout ça a été fortement perturbe par la foule des indiens qui nous ont crie dessus en tendant tous la carte de visite des gusthouses pour lesquels ils touchaient des commissions. Ils n'ont pas aime quand je les ai traites des mouches autour d'une nourriture mais qu'importe!
La petite ville possède quelques temples et surtout un petit lac artificiel dans lequel les gens viennent faire leur abulition. Les guesthouse sont cosy, charmant et il y a une autre ambiance ici... il y a surtout énormement d'occidentaux et pas mal de français.
Il y a aussi énormément de boutiques de vêtements, de sacs et autres tentations... nous étions en train de flâner d'une boutique a une autre quand un cortège funéraire est passe... je ne sais pas pourquoi, je pensais que les morts traversaient les rues qu'a Benares. Cette fois ci, j'ai clairement vu la tête du défunt (un vieux a la barbe bien taillée, qui semblait dormir paisiblement). C'est la première fois que je voyais un mort...
Le divin, le spirituel est partout en Inde. Même dans les arnaques... parait qu'ici les touristes se font avoir par des soi-disant offrandes a faire au lac. Les temples sont visitables pour tous mais on nous force plus ou moins a prendre des fleurs a déposer contre on ne sait combien de roupis, sans quoi on serait pas digne de pénétrer dans le temple... mais en général, ils restent très curieux et ouverts, personnes nous rejette des ces lieux sacres.
Il est parfois impressionnant de voir a quel point les touristes restent des êtres étranges, "divertissants" dans un pays aussi visites qu'en Inde. Les gamins viennent nous serrer la main, mous saluent en criant des "hello" a tue-tête. Certaines gamines nous font un coucou très timide et ont l'air ravies lorsqu'on leur réponde. Les touristes indiens veulent se prendre en photo avec nous lorsque nous visitons des sites... et puis surtout un couple de touristes "germain-korea" est rare! (oui, je parle bien de nous, les indiens aiment bien affirmer des choses et c'est une des choses qu'on nous a crie dessus)
Enfin il ne reste plus qu'une semaine a mes 80 jours de voyage. Que dire? que je reviendrai en Inde, qu'on passe des superbes vacances... mais que je suis contente de retrouver mon Paris et tout ce qu'elle contient.
Alors depuis vanarasi, on a fait plusieurs petits étapes et nous sommes arrivées a Pushkar ce midi.
Entre temps, nous avons visite une minuscule ville qui s'appelle Orcchia.
Un minuscule village, un peu comme Bundi, avec ses palais, ses temples et son petit bazar. Un endroit vraiment paisible.
Maintenant il fallait descendre vers le sud pour rejoindre Bombay, donc nous nous sommes arretees a Argra, Tam a visite le Taj Mahal. Un arrêt aussi a Jaipur pour rejoindre Pushkar que je 'avais pas pu visiter.
A Jaipur nous avons enfin été voir un film! "A Journey of a Woman", disait le titre en anglais. C'est exactement un film pour nous!? Le cinéma a été construit par le plus grand bijoutier de Jaipur et c'est une enorme salle (unique) tres kitch, on a cru comprendre, les femmes seules installées a l'arrière. Le film était en hindi... Le film commence à Benares, on a reconnu les différents sites visités, et direct ça part sur des danses et des chants. C'est l'histoire de 2 soeurs vivant paisiblement avec leurs parents a Benares, mais la famille a des problèmes d'argent a cause d'on ne sait quoi et la belle ainee decide de partir travailler a Bombay... mais la ville est un monde cruel, intolérable. Après s'être fait abusée par un riche salaud, la belle Vips dédecide de devenir une prostituée de luxe, une "escort girl". L'argent rentre, ses parents s'en sortent bien mais il ne faut pas qu'il sache comment elle gagne cet argent... et la, ceux qui posaient des problèmes à cette famille découvre ce fillon d'or et menace la fille, la cadette débarque a Bombay pour y travailler... bref beaucoup de larmes, de chants et bien sur de l'amour.
On a adore l'ambiance, les gens criaient quand la super star apparaissait a l'écran, on applaudissait quand le mechant se faisait mater... on a pas compris grand chose (heureusement qu'il parlait anglais de temps en temps... tout d'un coup, en plein milieu d'une phrase...).
On s'est fait un Macdo aussi par la même occasion, Macdo&cine, le rêve, non?
En attendant le bus pour Pushkar, j'achète un journal et que lisons nous? que le couple Sarkozy se sépare? Il se passe des choses en France...
Pushkar est la ville des "mai 68", des babas et co... ça devait être la paix, la sérénité, le bien être. Tout ça a été fortement perturbe par la foule des indiens qui nous ont crie dessus en tendant tous la carte de visite des gusthouses pour lesquels ils touchaient des commissions. Ils n'ont pas aime quand je les ai traites des mouches autour d'une nourriture mais qu'importe!
La petite ville possède quelques temples et surtout un petit lac artificiel dans lequel les gens viennent faire leur abulition. Les guesthouse sont cosy, charmant et il y a une autre ambiance ici... il y a surtout énormement d'occidentaux et pas mal de français.
Il y a aussi énormément de boutiques de vêtements, de sacs et autres tentations... nous étions en train de flâner d'une boutique a une autre quand un cortège funéraire est passe... je ne sais pas pourquoi, je pensais que les morts traversaient les rues qu'a Benares. Cette fois ci, j'ai clairement vu la tête du défunt (un vieux a la barbe bien taillée, qui semblait dormir paisiblement). C'est la première fois que je voyais un mort...
Le divin, le spirituel est partout en Inde. Même dans les arnaques... parait qu'ici les touristes se font avoir par des soi-disant offrandes a faire au lac. Les temples sont visitables pour tous mais on nous force plus ou moins a prendre des fleurs a déposer contre on ne sait combien de roupis, sans quoi on serait pas digne de pénétrer dans le temple... mais en général, ils restent très curieux et ouverts, personnes nous rejette des ces lieux sacres.
Il est parfois impressionnant de voir a quel point les touristes restent des êtres étranges, "divertissants" dans un pays aussi visites qu'en Inde. Les gamins viennent nous serrer la main, mous saluent en criant des "hello" a tue-tête. Certaines gamines nous font un coucou très timide et ont l'air ravies lorsqu'on leur réponde. Les touristes indiens veulent se prendre en photo avec nous lorsque nous visitons des sites... et puis surtout un couple de touristes "germain-korea" est rare! (oui, je parle bien de nous, les indiens aiment bien affirmer des choses et c'est une des choses qu'on nous a crie dessus)
Enfin il ne reste plus qu'une semaine a mes 80 jours de voyage. Que dire? que je reviendrai en Inde, qu'on passe des superbes vacances... mais que je suis contente de retrouver mon Paris et tout ce qu'elle contient.
tags
Inde,
voyage 2007
Monday, October 15, 2007
de Tam: ma melacolie reprend (fin)
Il y a dans Voyage au Bout de la Nuit une scene ou la vieille grand mere aveugle fait visiter une crypte aux touristes ou ils peuvent voir des corps parfaitement conserves. La grand mere pousse son spectacle jusqu'a tapper sur les corps pour en demontrer la solidite. Dans le roman, la scene est assez drole et on se sent naturellement du cote de la vieille que tout le monde a voulu assassiner par dessus le marche (si mes souvenirs sont exacts, je n'ai evidemment pas le roman avec moi). C'est un bel exemple du talent poetique de Celine : mettre en scene une ancetre qu'on arrive pas a tuer qui tappe sur des cadavres en defiant la mort. Voila qui est bien legitime. Jusqu'au 19e siecle, au moment ou l'on a rejette les cimetieres en dehors des villes et qu'on a tout sterilise, on savait bien que la mort faisait partie de la vie. Shoko et moi, nous le savions aussi hier soir en suivant un cortege funebre pour retrouver notre chemin puisqu'il se rendait forcement a la cremation tout a cote de notre guest house. La vie quoi, avec ses singes et ses chiens errants, avec ses vendeurs et ses rickshows, avec ses touristes perdus, avec tout ce qui bouge et tout ce qui git, avec tous ceux qui passent leur tour, tot ou tard. Et en parlant de tour, mon bonhomme m'en aura joue un drole. Peut etre l'aura t il aussi joue a la mort avec sa barbe enfumee et ses draperies d'or qui sait. Longue vie a lui, ce vieux singe!
tags
Inde,
tam,
voyage 2007
Sunday, October 14, 2007
de Tam: Ma melancolie reprend
Hyerabad, la ville du bad, celle qui nous a fait reprendre la route du nord. Pourtant cest de la que nait cette reflexion-ci. Au nord de la ville se situe un grand batiment moderne ou sont joues des spectacles Hindous. Je propose a Shoko dessayer den voir un (quitte a sen aller si on sennuie au bout de 2h puisque la duree moyenne est dau moins 5h) et nous nous rendons sur place pour quelques renseignements. On nous explique alors dans langlais approximatif du coin que le prochain spectacle commence a 17h, ce qui ne nous arrange pas du tout. Nous voila en train de tergiverser avec le type de laccueil qui a lair surprise mais content de notre presence. Il nous montre des livres et des CD. Cest alors que je mapercois que derriere une porte laterale on entend le resonnement des tambours accompagne dune voix etouffee qui chante quelque chose comme un psaulm. Parfois une personne entre ou sort et, le temps de louverture de la porte , le son se clarifie et on entrevoit une scene coloree. Sapercevant de mon interet, un homme, minvite a y entrer. Dans la penombre se devoile une salle comble devant une scene sur laquelle une dizaine dacteurs en costume traditionnel executent une sorte de rituel autour dune statue ornee de fleurs jaunes. De temps en temps le public reagit effectuant quelques movement des mains. Shoko me rejoint et bientot un Indien insite pour nous trouver des places assises, chose genante mais impossible a refuser devant linsistance du personage. Nous assistons donc a la fin du spectacle confortablement assises dans les sieges profonds du theatre. Bien sur, tout ce qui se produit sur la scene nous est etranger mais nous passons un joyeux moment a ecouter la musique et a observer les reactions des gens. Parfois lenvie me prend de tapper dans les mains avec eux mais je me retiens : le tempo, jy arrive a peu pres, le contre-temps des caves de jazz et des gospels new-yorkais, cest deja tres difficile mais alors les phrases rythmiques des Indiens cest de lordre de limpossible. Je me contente decouter. A la fin, les gens se levent, les femmes devoilant ainsi leurs saris de soie des grandes occasions et les homes leurs coupes de cheveux toutes fraiches. Tout ce petit monde se met en file (oserai-je le preciser indienne). Shoko et moi nous appretons a gagner la sortie lorsque plusieurs personnes nous invitent a rentrer dans la queue devant elles pour partager la nourriture benie. En effet, quelques metres plus loin deux bols, lun de riz epice, lautre de riz sucre au safran, nous sont tendus avec un sourire. Lexperience finit malheureusement avec un pseudo ingenieur informatitien qui nous tiens la jambe puis pretexte avoir perdu son portefeuille dans le bus pous nous reclamer 50 roupies soi disant pour prendre le bus (somme avec laquelle il pouvait faire au moins 3h de route en dehors de la ville). A ce detail pres nous sommes ravies davoir partage ce moment de culture dans un echange joyeux et gratuit.
Lespace du theatre est un espace particulier, cest la que la culture senglobe elle-meme, a la fois presente et representee, sa mise en abime revoit a des significations qui sont lespace prive de ceux qui la partagent. Le theatre espace public de celebration a symbolique forte et universelle permet dacceder un tout petit peu a lespace prive par loccurance dune celebration unique vecue individuellement autant que collectivement qui fait partie du spectacle mais nest pas le spectacle. Ces espaces qui englobent dautres espaces, ces lieux codifies qui renvoient aux significations dune culture, Foucault les appelle des heterotopies. Parmi celles-ci on connait egalement le cimetiere.
A Varanasi , les cremations me ramenent a cette pensee. A distance, nous observons les grands brancards drapes de tissus colores descendre vers le fleuve et les flames. Le bon vieux guide du routard donne quelques informations sur la ceremonie et tandis que je mapprete a le sortir pour lire les quelques lignes concernant ce spectacle a Shoko, un homme nous annonce quil ne faut pas prendre de photos. Un peu enervees puisque cest la sixieme fois quon nous le dit et quon nest pas idiotes a ce point, nous repondons un peu sechement. Le monsieur qui semble touché par ce ton agressif nous explique quil est desole mais que ca fait partie de son travail de veiller sur le lieu, quil transporte du bois pour les buchers. Il ajoute quil prefere expliquer les fonctionnement des choses aux touristes pour que ceux-ci soient respecteux et quil ne demande pas dargent puisque cest son boulot. Il donne alors tout un tas de details tres interessants sur le systeme et je len remercie a la fin du speech. Il finit naturellement par ajouter quil achete du bois pour les pauvres et que je peux acheter un ou deux kg chaque kg coutant 150 roupies. Shoko qui depuis le debut ne cache pas son scepticisme me lance un regard reprobateur. Jhesite et si javais bien reflechi je me serais souvenue quil existe des incinerateurs electriques pour les pauvres. Mais jai naturellement du mal a soupconner les gens et se servir des pauvres et des morts pour grapiller quelques roupies me parait un tel crime que je donne 50 roupies au bienfaiteur Je finis de me justifier en songeant que lhistoire etait bien racontee. Le type reclame un peu plus puis sen va devant mon refus. Jouvre le guide qui naturellement me mettait en garde contre ce genre darnaques et precise le prix du bois, bien inferieur a celui annonce, a moins bien sur que notre homme pousse la charite jusqua offrir du bois de senal aux defavorises. Quelle idiote! Je me calme en fixant rageusement les flames devant moi, soudaienement devenues les flames de lenfer devorant avidement mon voleur et menteur. Mais je suis egalement prise dune tristesse plus profonde. Shoko dit quelle est triste pour le bonhomme qui en arrive la. Je crois que cest autre chose. Cest le sentiment effrayant quavec nos gueules pales et notre curiosite insatiablem on est en train de pourrir quelque chose. En se promennant le long de leau notre spectacle est sans cesse interompu par des vendeurs de tous genre. Mais spectacle, le mot est bancal. Ce nest pas un spectacle a moins den faire celui auquel, comme au theatre, le public participle. Nous voudrions observer comme si notre presence ne changeait pas le paysage. Nous modifions sa vision bien sur, nous modifions sa valeur, nous modifions son economie. En quoi cela est-il mauvais? se demandera-t-on. Il a change au cours des siecles et il changera encore. Nul besoin detre conservateur a lextreme. Non, ce qui me gene cest dans le patrimoine quon le retrouve. Sa force est dechapper a leconomie du present. Le present doit servir a resignifier lheritage du passé et a le transpettre vers lavenir. Lorsque leconomie du present (le type qui veut arnaquer les touristes) prend le pas sur la puissance patrimoniale dune tradition (le respect de la mort), cest le moment ou ce role de passage saffaiblit. Que cet homme marnaque, cest vexant, quil trahisse les siens, c'est effrayant.
tags
Inde,
tam,
voyage 2007
Nous voila Vanarasi
Avant tout un joyeux anniversaire a mon pere qui m'aide. Merci donc.
Alors, la suite et la fin de l'histoire.
Finalement on a achete un billet pour Vanarasi qui partait le lendemain matin mais on etait 60e sur la liste d'attente... on a dormi dans la salle d'attente sur mon sac de couchage, on s'est fait reveille a 4h du matin par le controleur des billets... et a 7h du matin, 1h30 avant le depart du train on etait toujours 40e sur la liste d'attente. Apres les 9h qu'on venait de passer, on ne voulait pas trop voyager 21h dans les memes conditions. Alors j'ai harcelee tout le monde, d'un "chief Ticket" a un autre, parce que autant que femmes, c'etait difficile de voyager pendant aussi longtemps dans des conditions difficiles, surtout si il y a que des hommes... :P bref j'ai bien suivi les instructions et on a reussi a avoir des superbes places pour les 9 premieres heures. Puis la nuit venue, on s'est fait confisquer nos places et on s'est retrouvees a 8 pour 6 banquettes. On a essaye de dormir sur la meme banquette de milieu, ma tete dans les pieds de Tam et vice versa. Autant dire que la nuit a ete courte. J'ai passe la fin du voyage a regarder le soleil monter.
Juste une petite anecdote, les indiens semblent aimer utiliser les bords des rails comme toilettes, particulierement sur les bouts de metal qui doivent servir a renover les rails. Surtout le matin tot, je les voyais accroupis cote a cote le long des rails, hommes, femmes et enfants face aux trains. C'est un spectacle plutot etrange mais je vous epargne les details.
Donc 48h apres notre depart de Hyderabad, on a fini par arriver a Benarasi.
C'est tres tres touristique. Donc il y a tous les arnaques possibles et imaginables. Mais nous, on est equipees, on saura se defendre, on saura gerer les situations sans jamais s'enerver... enfin on pensait. A peine arrivees, on se fait harceler par les rickshows qui veulent nous emmener dans les guesthouses pour toucher les commissions (un trajet a 60 Rs devient 120 si on refuse de dire dans quel gusthouse on veut dormir). Puis une fois arrivees pres de notre guesthouse, se sont les gamins qui veulent toucher leur commissions, pour les semer, une seule chose a faire, leur crier dessus. Puis on a les bateliers qui nous proposent tous des "cheap price", et des vendeurs de cartes postales ou de fleurs, et toujours de pseudo guides qui commencent toujours par "je ne veux pas d'argent, je veux juste informer les touristes" et finissent par "mais j'ai quelques besoins", des fausses charites ou des conneries dans le genre. Dans ces villes, des qu'1 indien veut nous rendre service, on se mefie. Ce qui est vraiment dommage car il y en a qui sont juste gentils. Mais ils sont caches par tous ces profiteurs des touristes. Ici on brule les coprs des morts. On voulait juste regarder de loin les scenes, les aller et venus des indiens mais a chaque qu'on passe pas loin, meme si on ne veut pas voir, on nous indique ou il faut qu'on aille pour voir la cremation sans gener les familles, sur une terrasse. Les indiens sont quand meme chiants (desolee, je me repete) et sur le ton de conseil ce sont des ordres qu'ils nous donnent et c'est fort desagreable. Puis ils viennent nous accoster et nous demandent si ils peuvent nous faire quelques choses en plus... oui, nous laisser tranquilles serait une excellente chose!
Enfin assez ralee. On s'est levee a 5h du matin et on a regarde les abulitions
On râle contre les indiens mais on est assez choquées par ces touristes qui bombardent ces hindous de flash. Aucun respect et gêne. Surtout les asiatiques avec leur gros sabots.
En parlant de asiatique, ca recommence. Tout le monde veut savoir si je suis japonaise, chinoise ou coréenne. J'entends derrière moi "... chinese?", "... korea?". Tam se moquait de moi au début. Mais personne ne demande a Tam d'ou elle vient et quand on me dit que je ne suis pas francaise ou que je ne sais pas parler français... elle a arrête. Maintenant c'est elle qui répond à ma place à mon énième "japanese?" ou "where do you come from?" et elle leur explique gentiment que oui mes parents sont japonais mais que je suis française, bla bla bla.
Les photos sont toujours sur mon flickr.
On a fait notre itinéraire pour les 10 derniers jours et on va refaire le Rajasthan. Je suis un peu trop fatiguée pour découvrir des choses complètement inconnues, plus envie de "retrouver", de parfaire peut être.
Alors, la suite et la fin de l'histoire.
Finalement on a achete un billet pour Vanarasi qui partait le lendemain matin mais on etait 60e sur la liste d'attente... on a dormi dans la salle d'attente sur mon sac de couchage, on s'est fait reveille a 4h du matin par le controleur des billets... et a 7h du matin, 1h30 avant le depart du train on etait toujours 40e sur la liste d'attente. Apres les 9h qu'on venait de passer, on ne voulait pas trop voyager 21h dans les memes conditions. Alors j'ai harcelee tout le monde, d'un "chief Ticket" a un autre, parce que autant que femmes, c'etait difficile de voyager pendant aussi longtemps dans des conditions difficiles, surtout si il y a que des hommes... :P bref j'ai bien suivi les instructions et on a reussi a avoir des superbes places pour les 9 premieres heures. Puis la nuit venue, on s'est fait confisquer nos places et on s'est retrouvees a 8 pour 6 banquettes. On a essaye de dormir sur la meme banquette de milieu, ma tete dans les pieds de Tam et vice versa. Autant dire que la nuit a ete courte. J'ai passe la fin du voyage a regarder le soleil monter.
Juste une petite anecdote, les indiens semblent aimer utiliser les bords des rails comme toilettes, particulierement sur les bouts de metal qui doivent servir a renover les rails. Surtout le matin tot, je les voyais accroupis cote a cote le long des rails, hommes, femmes et enfants face aux trains. C'est un spectacle plutot etrange mais je vous epargne les details.
Donc 48h apres notre depart de Hyderabad, on a fini par arriver a Benarasi.
C'est tres tres touristique. Donc il y a tous les arnaques possibles et imaginables. Mais nous, on est equipees, on saura se defendre, on saura gerer les situations sans jamais s'enerver... enfin on pensait. A peine arrivees, on se fait harceler par les rickshows qui veulent nous emmener dans les guesthouses pour toucher les commissions (un trajet a 60 Rs devient 120 si on refuse de dire dans quel gusthouse on veut dormir). Puis une fois arrivees pres de notre guesthouse, se sont les gamins qui veulent toucher leur commissions, pour les semer, une seule chose a faire, leur crier dessus. Puis on a les bateliers qui nous proposent tous des "cheap price", et des vendeurs de cartes postales ou de fleurs, et toujours de pseudo guides qui commencent toujours par "je ne veux pas d'argent, je veux juste informer les touristes" et finissent par "mais j'ai quelques besoins", des fausses charites ou des conneries dans le genre. Dans ces villes, des qu'1 indien veut nous rendre service, on se mefie. Ce qui est vraiment dommage car il y en a qui sont juste gentils. Mais ils sont caches par tous ces profiteurs des touristes. Ici on brule les coprs des morts. On voulait juste regarder de loin les scenes, les aller et venus des indiens mais a chaque qu'on passe pas loin, meme si on ne veut pas voir, on nous indique ou il faut qu'on aille pour voir la cremation sans gener les familles, sur une terrasse. Les indiens sont quand meme chiants (desolee, je me repete) et sur le ton de conseil ce sont des ordres qu'ils nous donnent et c'est fort desagreable. Puis ils viennent nous accoster et nous demandent si ils peuvent nous faire quelques choses en plus... oui, nous laisser tranquilles serait une excellente chose!
Enfin assez ralee. On s'est levee a 5h du matin et on a regarde les abulitions
On râle contre les indiens mais on est assez choquées par ces touristes qui bombardent ces hindous de flash. Aucun respect et gêne. Surtout les asiatiques avec leur gros sabots.
En parlant de asiatique, ca recommence. Tout le monde veut savoir si je suis japonaise, chinoise ou coréenne. J'entends derrière moi "... chinese?", "... korea?". Tam se moquait de moi au début. Mais personne ne demande a Tam d'ou elle vient et quand on me dit que je ne suis pas francaise ou que je ne sais pas parler français... elle a arrête. Maintenant c'est elle qui répond à ma place à mon énième "japanese?" ou "where do you come from?" et elle leur explique gentiment que oui mes parents sont japonais mais que je suis française, bla bla bla.
Les photos sont toujours sur mon flickr.
On a fait notre itinéraire pour les 10 derniers jours et on va refaire le Rajasthan. Je suis un peu trop fatiguée pour découvrir des choses complètement inconnues, plus envie de "retrouver", de parfaire peut être.
tags
Inde,
voyage 2007
Subscribe to:
Posts (Atom)
